Paper Mario – The Origami King (Nintendo Switch) – Avis

6 Oct

C’est en regardant des « Let’s play » de Paper Mario sur Youtube que j’ai eu envi de me procurer une Nintendo Switch (+ de 4 ans plus tard)!

Voyons ce que ça donne quand on y joue!

Jeu d’aventure chatoyant

C’est le style enfantin coloré, papier découpé et, ce coup-ci, papier en Origami qui ont instantanément capté mon attention.

On se sent bien en se baladant dans ces décors variés et bucoliques.

Structure du jeu

Après avoir reçu une lettre de la princesse Peach l’invitant à l’OrigamiFest, Mario, avec l’aide de Luigi, se rend au château. Là-bas, Mario tombe dans un piège, où des personnages du royaume Champignon faits d’origami ont commencé à envahir le Royaume. Dans les catacombes du Château, Mario rencontre Olivia. Avec son aide, Mario réussi à s’évader et se lance alors dans un voyage vers les cinq serpentins pour délivrer le royaume Champignon et arrêter le roi Olly, le frère d’Olivia.

Le principe est d’explorer des lieux tout en rebouchant des trous avec des confettis et en trouvant les Toads cachés.
À chaque rencontre d’ennemi, un combat basé sur un système original (on y reviendra) se lance.
Il faudra alors trouver divers objets pour vous aider dans votre quête et vaincre un à un les Boss.

Originalité

Les confettis : durant l’aventure on devra récolter des confettis en frappant les arbres avec le marteau ou en gagnant des combats. Ils servent à boucher des trous qui bloquent généralement le passage.
Le simple fait de jeter des confettis donne une grande satisfaction 😉

Les combats : grosse sueur froide lorsque j’ai découvert les premières images du système de combat de ce Paper Mario! En effet, cela ressemblait beaucoup à notre jeu Micro RPG!
Mais en dehors de la configuration circulaire avec le héros au centre et les ennemis qui l’encerclent, la mécanique est, fort heureusement, bien différente!

Le principe est de faire glisser les anneaux et colonnes pour aligner les ennemis avant de les frapper.

Dans Micro RPG on ne touche pas au terrain, on cible simplement les monstres avec les formes assignées aux armes du héros. OUF! 😅

Les boss : système de combat légèrement différent où cette fois-ci, le monstre est au centre et Mario à l’extérieurs des anneaux. Il faudra alors lui frayer un chemin tout en collectant des bonus au passage pour vaincre le Boss.

Pour et Contre

POUR

J’ai adoré l’univers, l’ambiance, les dialogues bien écrits et usant de jeux de mot autour de la thématique du papier : « ça ne fera pas un pli! », « Je me sens froissé. », etc.

Boucher les trous, chercher les Toads, trouver les passages secrets et résoudre des énigmes est un vrai plaisir!

CONTRE

Par contre, malgré l’originalité des combats, on est vite lassé de ce système. C’est répétitif et peu amusant. Une fois les premiers combats réalisés, on cherche le plus souvent la fuite quand cela est possible!

C’est bien dommage! Sinon ce serait un sans faute pour ce jeu conçu par un de mes studios préférés : Intelligent Systems (qui a fait la cultissime série de Advance Wars)

GIRLS und PANZER – SEN-SHA – WASH the PANZER

3 Oct

Les japonais ont toujours des délires plus farfelus les uns que les autres!

Il existe un « animé » nommé Girls und Panzer dont le concept repose sur une compétition de chars d’assaut de la 2e guerre mondiale pilotés par des lycéennes!

Personnellement je trouve que cette série n’est pas vraiment regardable 😅
Trop bizarre à mon goût. Mais les chars sont bien représentés (bien qu’en 3D cell shading bof bof).

Un clip vidéo (ci-dessus) est sorti en 2017 pour célébrer les 5 ans de la série TV animée.

Les figurines sont bien sympas ;)

The Legend of Zelda – Link’s Awakening (Nintendo Switch) – Avis

3 Oct

La première bande-annonce du remake de « Link’s Awakening » sur Switch m’a tout de suite charmé!

Cependant, j’avais quelques doutes sur l’intérêt de ce portage 26 ans plus tard!

1993, la légende sur Game Boy

Je me souviens encore de l’expérience que j’ai vécu avec ce jeu, entendu sur la moquette de ma chambre, mon Game Boy noir & blanc en mains, à déplacer un tout petit link haut de quelques pixels.

Un donjon en particulier avait mis à rude épreuve mes méninges. Il était question de détruire 4 piliers à l’aide d’une grosse boule de métal. Toute la difficulté étant de la déplacer d’une pièce à l’autre.
En effet, avec la boule soutenue, bras tendus au dessus de la tête, les actions de link étaient grandement limitées.

Pour résoudre cela, et ce souvenir est plus trouble, j’ai probablement dû recourir aux astuces fournis par un magazine papier spécialisé!

Un des 4 piliers, version Switch

Déjà à l’époque, ce jeu m’avait beaucoup marqué par sa richesse et son originalité.

2019, la légende reprend vie sur Switch

C’est bien entendu l’aspect visuel qui m’a tout de suite séduit! Je suis très sensible aux univers mignons et colorés!

Ce rendu mini figurine et maquette tout en rondeur est splendide!
L’effet Tilt-shift (flou en haut et bas de l’écran) nous donne vraiment l’impression d’évoluer dans un mini monde proche du modélisme.

Au-delà de cette ambiance réconfortante, j’ai été ravi de retrouver les ingrédients qui sont pour moi les fondamentaux d’un jeu Zelda (contrairement à celui-ci).

L’inventaire se remplit ainsi d’objects et d’armes qui vont tous avoir leur importance dans l’aventure.
De la plage au plus haut sommet de l’île Cocolint, il faudra être attentif et astucieux pour vous frayer un chemin.

Pour tout dire, j’ai encore eu besoin d’aide (sur Internet cette fois-ci) pour débloquer certaines situations et énigmes.

Mon verdict

Malgré son âge avancé, ce jeu n’a pas pris une ride!

La nostalgie procure forcément un certain plaisir, mais n’ayant pas joué depuis presque 30 ans, j’ai pratiquement tout redécouvert!
Les mécaniques sont variées, les défis équilibrés même si parfois, certaines quêtes sont quelque peu tirées pas les cheveux ;)

Donc je valide à 100%!

Micro RPG – Le point Démo 11 (version Héros)

9 Sep

Ça faisait longtemps que je n’avais pas fait de récap’! Et ce serait dommage de ne pas laisser de trace de notre avancée.

Les chiffres de la Démo 11 (version Héros)

Je ne sais pas pourquoi Google démarre inutilement la ligne à l’année 2011 sachant que notre toute première version est sortie en novembre 2017! C’est un peu nulle car ça écrase la courbe…
  • Démo 11 (version Héros) sortie le 10 août 2021
  • +888 000 téléchargements organiques cumulés sur Google Play Beta (depuis le début)
  • +2180 inscrits sur notre info-lettre
  • +3700 joueurs actifs par jour
  • Note générale: 4,5 ★ (sur 5)
  • +6000$ de revenu (moyenne de 5000$) depuis janvier 2021
  • 150$ par mois de dépenses

Les nouveautés de cette version

Les 2 grosses nouveautés ont été:

  • L’ajout de 5 héros en plus de notre bon vieux Théobald!
  • Le retrait de tous les éléments de friction qui pouvait frustrer le joueur dans sa progression. Ce qui fait qu’on peut atteindre les derniers mondes très rapidement, en quelques heures.

On a vu, grace à ça, une légère amélioration de la monétisation et de la rétention.

Par contre, les téléchargements chutent progressivement. C’est la seule partie sur laquelle nous n’avons pas (encore) la main.

The Legend of Zelda – Breath of the Wild: J’ai détesté :(

19 Août

Avec l’âge je glisse doucement dans de nouvelles catégories de consommateurs.
Je fais maintenant partie des retardataires sur la courbe d’adoption de l’innovation.

En effet, je me suis procuré une Nintendo Switch tout récemment + 3 jeux.
Cette console est sortie il y a plus de 4 ans.

Retour aux sources

Voici les 3 jeux qui accompagnent ma console toute neuve:

  • The Legend of Zelda – Breath of the Wild
  • The Legend of Zelda – Link’s Awakening
  • Paper Mario – The Origami King

Mes dernières consoles Nintendo étaient la Wii et la DS Lite! Il y a bien longtemps que je n’avais pas joué avec notre cher Mario et Link!

Aujourd’hui je vais donner mon humble avis sur The Legend of Zelda – Breath of the Wild.

À noter que je suis un « vieux » joueur qui a démarré la série avec A Link to the Past (1992) sur Super NES et Link’s Awakening (1993) sur Game Boy version N&B que je vais bientôt tester dans sa version Switch.

Pourquoi je n’aime pas BOTW?

J’y vais sans prendre de gants!

Les premières images avant la sortie ne m’avaient pas particulièrement excité mais par la suite je n’ai vu que des éloges sur ce jeu: « le meilleur de tous les Zelda » peut-on lire un peu partout.

Alors soyons clairs, ce n’est vraiment pas un mauvais jeu! Loin de là!
Mais pour moi, ce n’est pas un Zelda et voici pourquoi!

Que reste-t-il de la franchise?

Pour qu’un jeu se proclame un Zelda, il faut des ingrédients spécifiques.
Dans BOTW il y a:

  • Link
  • La princesse Zelda et le Roi
  • Les Zoras, les Gerudos, les Gorons, etc.

Et c’est tout! Que de l’habillage en somme!

Il manque tout ce qui fait un jeu Zelda:

  • Une histoire qui te guide
  • Des objets à découvrir qui t’ouvrent de nouveaux passages
  • Des donjons dans lesquels il faut utiliser un ou plusieurs de ces objets pour résoudre les énigmes

Une expérience de perplexité totale!

J’étais vraiment perplexe en démarrant ce jeu.
On est perdu, aucun fil conducteur, tout ça sous prétexte qu’on évolue dans un monde ouvert.

La cueillette d’armes et d’ingrédients et inintéressant au possible! Avoir un inventaire remplit de trucs aléatoires dont tu ne ressens pas/ne comprend pas l’utilité est désolant.

Quel intérêt et plaisir à avoir ce genre d’inventaire?

La progression générale est lente et répétitive en plus d’être mal dosée:

  • On fait des bornes ennuyantes pour trouver des sanctuaires ou des tours. On ne fait QUASI que ça!
  • On débloque trop vite les premiers objets sans en avoir une utilité immédiate ce qui fait que quand on en a besoin, on les a complètement oublié.
    Le plaisir dans un Zelda c’est de « connecter les points« . Par exemple on passe devant un chemin dont un rocher bloque le passage. Dans un donjon, on obtient les bombes dont on apprend l’utilisation en faisant exploser le même type de rochers! Notre cerveau fait la connexion = plaisir!
  • Vu qu’on peut aller partout, on est perdu et on ne sait pas si Link a les aptitudes et force pour affronter certaines situations ou quêtes. Si je ne dis pas de bêtise, je crois qu’on peut même se rendre au boss final dès le début. Ça n’a aucune sens…
  • Des énigmes impossibles. Exemple: à un moment on doit compléter une recette dont 1 ingrédient est manquant. Zéro indice et des milliers d’ingrédients différents… Bonne chance si vous voulez le trouver sans une solution dénichée sur Internet!!
Dans le sanctuaire de Myama’Gana, on doit faire sauter une boule d’une plateforme à l’autre avec le gyroscope de la manette… des heures de frustrations, aucun plaisir.

Direction créative douteuse…

Je termine avec l’univers qui se détache maladroitement de la fantaisie qui caractérise la série:

  • On a une tablette Sheikah, nous accompagnant tout le long de l’aventure, qui représente sans détour la Switch. Perso, ça me sort de l’univers!
  • Des sanctuaires, tours et autres gardiens qui ont un aspect trop technologique/ordinateur à mon goût et qui sont trop largement inspirés par le film Le Château dans le Ciel du studio Ghibli.
  • Pas de musique… ce qui enlève 50% de l’intérêt du jeu selon moi.
  • Et Link peut chevaucher une MOTO! Une moto quoi! WTF! C’est d’un ridicule! 🤮
Pourquoi pas un Monster Truck tant qu’on y est?

Le mot de la fin

Comme je le disais plus haut, ce n’est pas un mauvais jeu.

C’est juste que, pour moi, c’est une imposture.

Après, je peux concevoir que la jeune génération, bercée à Minecraft, Fortnite et Roblox dont les univers sont complètement décousus, y trouve son compte.